• BonJour,

     

    Montgolfière.

     Au revoir.


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  • BonJour,

     

     

    Un petit pont de Pierre

     Assis sur le bord du pont,

     

    Les jambes pendantes,

    J’écoute la voix fluette

    Du torrent timide

    Qui somnole mollement

    Dans un lit de cailloux.

    Il s’écoule en berceuse.

    Et tombent vers lui

    Mes pensées goutte-à-goutte,

    Evaporées avant de le toucher.

     

    Au revoir.


    26 commentaires
  • BonJour,

    Taiseux

    Craquement des pas

    Empreintes lourdes

    Traces légères

    Froissement d'ailes

    Qui se soucie du brin d'herbe ?

     

     

    Ici et maintenant, aussi.

     Ici et maintenant, aussi.

    Ici et maintenant, aussi.

    Ici et maintenant, aussi.

    Ici et maintenant, aussi.

    Ici et maintenant, aussi.

     

    Au revoir.


    29 commentaires
  • BonJour,

     

    Un sentier de Pierre.

    Je croque les mots

    Le cerveau

    Dans les croquenots 

     

     

    Au Revoir.

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    15 commentaires
  • Bonjour,

    La petite maison du Lot

     

    Ici, l’été, la chaleur est intense, mais pas seulement dans l’air.

    Dans les cœurs aussi elle jaillit en rire.

     

    Alice et Bruno,

    Puis Alice toute seule.

    Puis plus personne.

     

    Restent des souvenirs joyeux.

     

    Au revoir 

    Creative Commons


    14 commentaires
  • BonJour,

    Charivari.

     

     

    Un chaland chaleureux cheminait en chantonnant une chanson chabadabada chaloupée.

    Son chimpanzé à cheval sur un chétif chevreuil charriait en chariot son chiot chéri.

    Il avait écharpé le chat du chancelier de l’échiqier qui s’échappa !

    Son chaman chenu, chialait comme une chipie choppée à tricher au chifoumi par le charpentier

    qui chuta entre les chevrons et le chaume de la charpente sur le char chenillé d’un charmant shaolin dont le couvre-chef chinois en chanvre shynthétique en fut tout chiffonné.

    Il choisit un charron chelou qui avait les chocottes de choir au chomdu pour rechaper le chariot en charpie.

    Quand il eut tout achevé, Il chopina du chablis sur sa chaise en choyant son chinchilla au coin de sa cheminée.

    Enfin ce charlot en rechignant, acheta une 2cv chargée de champagne qu’il échangera ensuite contre les deux chameaux d’un chibani enchanté.

    Quel charivari pour un chahut sans chute !

     

    Au revoir.

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  • BonJour, à bientôt.

    En vacances

     

     

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  • BonJour,

    Rendz-vous à l'horizon.

    Rendez-vous à l’horizon

     

    Rencontrez les pensées à l’abandon

    Au gré de la houle et du vent.

     

     

    Entendez Le son du ressac

    Dans l’imagination d’un rivage

    Dans l’oreille nacrée d’un coquillage.

    Vous l’entendrez s’enlacer

    Comme l’algue ondoyante dans le chant de la mer.  

    Rendz-vous à l'horizon.

     

     

    Rendz-vous à l'horizon.

     

     

    Rendz-vous à l'horizon.

     

    Dans la fin des années 40 ou au début des années 50, mon P'pa avait adapté un moteur Cucciolo sur sa bicyclette.

    Il devait quand même pédaler, un peu comme sur nos vélos électriques actuels.

    Une toile de tente, une gamelle en alu, un réchaud à méta (alcool solidifié) et un appareil photo Guitzo à soufflet étaient dans ses sacoches.

    Il voyagea un peu partout en France. Parmi les dizaines de photos qu'il a prises ici ou là,

    j'ai retrouvé celles-ci prises probablement à Douarnenez et à la Pointe du Raz.

    J'ai pensé à Douarnenez grâce au début d'immatriculation qu'on peut voir sur le bateau au premier plan. 

    Son vélo est appuyé sur une barrière sur la gauche du cliché. 

    Au revoir.Creative Commons

     

     


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  •  

     

     Une chaise vide n’attend plus.

     

    S’assoir, boire un verre d’eau, se lever et partir.

    Partir pour un ailleurs indéfini où l’ailleurs est néant.

    L’inéluctable cherche la raison et résonne dans l’absence.

    La cendre s’envole, la mémoire y prend racine.

     

     Creative Commons

     

     


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  • BonJour,


    15 commentaires
  • BonJour,

     

     

     

    Ma petite planète.

     

    Le réverbère est automatique.

    L'allumeur de réverbère sans nuit s'ennuie.

    Le serpent a eu tord. Il s'est mordu la langue.

    Le mouton est dans la caisse. La caisse ira à l'abattoir.

    Espoir : La rose est en bouton.

    (Bien sur, inspiré de Saint-Exupéry). 

     

    PS. Merci Pascale pour cette idée d'image rigolote.

     

    Au revoir.

    Creative Commons


    22 commentaires
  • BonJour,

     

    Cancans sur l'étang.

     

    Pointes de flèches au bout des lignes brisées d’ondes molles, 

    Quatre canards glissent prestement sur le miroir de l’étang. 

    Au revoir.

     

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    11 commentaires
  • BonJour,

    Quelques cartes postales pour vous, histoire d'un petit salut de remerciement à ceux qui persistent :) à visiter mes faribabiolivernes passées.

    15 et 16 février, la mer(e) Dennis faisait sa grande lessive. 

     

     

    Avis de tempête. Côte d'Armor 15&16 février 2020.

     

    Avis de tempête. Côte d'Armor 15&16 février 2020.

     

     

    Avis de tempête. Côte d'Armor 15&16 février 2020.

     

     

    A bientôt.Creative Commons


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  • 3 janvier 2020, BonJour,

    Je continue à publier quelques photos sur Flickr.

     

     

    25 octobre 2019, BonJour,

    Je m'étonne de constater comme quelque chose vous manque dés que vous vous en éloignez.

     

     

    17 juin 2019, BonJour,

    J’achève provisoirement ce livre aujourd’hui. Merci à ceux qui m’ont suivi fidèlement ou visité occasionnellement.

    Il est cependant possible que vous trouviez parfois dans les commentaires de vos publications quelques mots de mon fantôme.

     

     

    Epilogue et fin

     

     Jusqu'au revoir ...

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    32 commentaires
  • BonJour,

     

    Source.  

     

    A la source à la cuillère de bois,

    L’eau s’écoule et file entre mes doigts,

    Joue avec l’écho de son écrin de pierres précieuses.

    Des fils de cristal s’évanouissent en rondes délicieuse.

     

    Des arbres se penchent, protecteurs

    Sur ce berceau de fraîcheur.

    Amoureux tendre et transis

    De l’eau qui les nourrit

     

    Un crayon de soleil se faufile,

    D’une chenille affairée, glisse sur le fil,

    Et écrit sur la peau de l’onde les mots

    D'une chanson charmante à l’eau.

     

    Des étincelles de notes fragiles.

    Des gouttes métronome volatile.

    Partition de farandole, Clef de soleil.

    Soupirs tout doux à l’oreille.

     

    Je noie mes yeux dans ses abysses,

    Je cueille les pensées douces et lys

    Qui m’accompagneront sur le sentier

    De l’âme d’une forêt de la féérie à la réalité.

     

    Source.


    Creative Commons


    27 commentaires
  • BonJour,

     

     

    Je vous attends depuis longtemps.

     

    Des heures patientes,

    Des jours infiniment nus,

    Des heures absentes,

    Des jours sans début.

     

    Des grains de temps s’écoulent d’un sablier opaque qui ne mesurent ni l’avant ni l’après.

     

    Je suis encore ici,

    Les pensées bleuies.

    J’imagine un sourire lumineux,

    Un visage heureux, des yeux radieux.

     

    Un temps indéfiniment immobile et accroche heures.

     

    Je vous attends depuis longtemps.

    Dans l’onde de la rue,

    L'écho les pas résonnent.

    Des clapots de bavardages confus

    Et de coïncidences fusionnent.

     

    Vous êtes enfin là, mais en brise l’âme.

    C’est l’heure or.

     

     Je vous attends depuis longtemps.

     

    Revenue de ses songes sombres, une âme considérait l’anéantissement de l’attente. Chercher est trop tard

     

     

    A Bientôt.Creative Commons


    44 commentaires
  • BonJour,

    L'arbre muet.

     

         

     

    Arbre muet écoute : le vent soupire.

    Tes bras sont exsangues dans le bleu immobile.

    Au loin, des endormis en procession

    Te veillent et murmurent les psaumes d’hivers.

     

    Ton linceul de nuages transparents se déchire,

    Disparait, avalé par un soleil blanc insensible.

    Nulle souffrance en toi, muet d’incantation,

    Seulement l’impatience du retour à la terre.

     

     

     

     

     

    Au revoir.Creative Commons

     


    35 commentaires
  • BonJour,

     

     

    La charrette au bout du voyage.

    Gémissements de funérailles.

    Dans le sillage du vieil attelage

    Voltigent les brins de paille.

     

    L’Ami joue de l’esbroufe,

    Comme si de rien n’était.

    Est-ce la brise qui m’étouffe

    Ou l’air lourd de regrets ?

    Suivre.

    Cahotez sur des cailloux accablants,

    Mes vieux copains mes vieux amis.

    Rire sur les souvenirs rayonnants

    De mes compagnons endormis.

     

    Coupe sombre de tristesse,

    Vous traversez mes pensées.

    Vous me brûlez la politesse.

    Attendez, et moi de vous retrouver.

     


    Jusqu'au revoir...

    Creative Commons


    22 commentaires
  • Bonjour,

     

     

     

    Le soleil s'approche à pas roujoyeux.   

     

    Une petite fleur exquise

    Est bercée par la brise.

     

    Allongé dans le pré

    Je l’observe de côté.

     

    Elle est une étoile

    En pyjama de pétales,

     

    Dans les draps ondulants

    Du pré verdoyant.

    Une petite fleur.

     

     


     

    Elle est tournoyante

    Dans une vapeur bruissante.

     

    Son parfum de matinée

    Chatouille le ciel constellé.

     

    Quelle élégance

    Dans l’envol du silence !

     

    La Lune s’éloigne  à pas lumineureux.

     

     

     

     

     

    Au revoir.Creative Commons


    36 commentaires
  • La lune s'extirpe du jour, bonsoir...

    Salutations lunaires à Boris Vian.

    ...Je voudrais pas crever
    Sans savoir si la lune
    Sous son faux air de thune
    A un coté pointu...(Boris Vian)

    A bientôtCreative Commons

     


    28 commentaires
  • Bonjour,

    C’est une boutique épuisée,

    Elle était noire de monde,

    Habitée par une opaque obscurité

    Désormais, le noir l'inonde. 

     

    La porte, à son dernier jour,

    La serrure eut son dernier hoquet

    Et la clef son dernier tour,

    A fini de gémir à jamais.

    Coeurs Carreaux.


    Des doigts dessinent des initiales

    Et des cœurs qui ne battent plus

    Sur les vitres tristes et sales

    Comme des souvenirs pendus.

     

    Les cœurs des carreaux sont lapidés

    Et sur le trottoir le chaland piétine

    Des petits bouts de verre brisés,

    Des éclats d'amour en ruines.

     

     La poussière habille la toile d’araignée.

    A bientôt.

    Creative Commons 


    27 commentaires
  • A l'heure où des vociférations se font entendre, je relisais le discours de Victor Hugo pour l'abolition de la peine de mort.

     

     

    Dans la ville propre au-dessus de ses égouts,

    Au milieu d’un parvis maculé de soleil,

    Je suis noué à cette corde encore debout,

    Ici sur l’échafaud le regard dans le ciel.

     

    Coupable de penser,

    Coupable d’inutilité,

    Coupable affamé,

    Coupable sans foyer.

     

    Face au portail du néant,

    Les regards vides des statues

    Me fixent dans ce décor suffocant,

    Lumineux aveuglant et nu.

     

    Un papillon s’envole...

     pier*

     

    Au revoir.

     Creative Commons

     


    27 commentaires
  • Bonjour,

     

    Jardin secret.

     

    Jardin secret,

     

    Le parfum des ronces,

     

    La subtilité des fleurs fanées,

     

    Les vapeurs de l'herbe mouillée.

     

     

    Jardin secret,

     

    Le bavardage de la pluie,

     

    Le chuchotement du vent,

     

    La besogne vibrante des insectes.

     

     

    Jardin secret,

     

    L'akène s'envole,

     

    La taupe se faufile,

     

    Le rouge gorge s'égosille.

     

     

    Jardin secret,

     

    Ton soleil dans mon âme,

     

    Tes étoiles dans mes rêves,

     

    Mon équilibre ivre funambule.

     

     

    Creative Commons 


    16 commentaires
  •  Bonsoir,

    Une roue.

     

    La roue mord à pleines dents la vis sans fin,

    La vie est enchainée prisonnière dans sa fin.

    Gling glong gling.

     

    En silence grinçant l’énergie se dissout,

    Le squelette mécanique est en panne de rêve.

    Gling glong gling.

     

    La chaine fantôme se brinquebale,

    Entraine l’âme absente dans l’inexistence.

    Gling glong gling.

     

    A genoux devant le miroir du lavoir,

    L’écluse des yeux déverse sa peine.

    Gling glong gling.

     

     

    Pour Catherine de Rennes : La photo montre une partie du mécanisme d'alimentation en eau du lavoir sur le Loir en face du château de Châteaudun (Eure-et-Loir).

     

    Creative Commons


    23 commentaires
  •  

    Fil blanc

     

    La bobine aléatoire enroule le fil du temps.

    Emmêlées dans les pensées,

    Embrouillées dans la confusion.

    Les idées sont prisonnières de la maille

    La tête à l’envers La tête à l’endroit.

    Dans un voile flou humide et collant

    Que le vent agite sans discernement

    C’est une robe de mariée vide

    Un filet sans papillon.

     

    Fil blanc

     

    Et tant mieux pour les papillons.

     

    Creative Commons


    20 commentaires
  • Bonjour,

    Attendre.

     

     

    Des jours de silence, un journal de pages blanches.

    Je pense à  François Béranger, ‘’Je suis vidé comme un petit sac en papier’’.

    A Jacques Higelin, ‘’Je suis comme un chewing-gum au fond d’un lance pierre’’.

    J’en ai tellement gros sur la patate, qu’elle est mole et toute fripée.

    Pas possible de l’éplucher et d’exprimer ce qu’il y a dedans.

    Pourtant, je n’ai pas eu de traitement anti germination…

    D’ailleurs, très positivement, j’attends que ça germe.

     

    Or, c’est très sec,

     

    J’attends une pluie Nougarienne avec ses claquettes,

    Un orage que m’enverrait tonton Georges.

    La pluie nantaise de Barbara.

     

    Attendre.

     Creative Commons

     

     

     

     


    28 commentaires
  • Bonsoir.

    Un soir avec Miles, Trane, Horace, Thelonius, Mingus ... Herbie.

    Jazz.

    J’ai la tête comme une pastèque

    J’entends le chant de mon Père.

    Tout le blues

    Du moine bleu.

    Autour de minuit,

    Le train bleu s'envole,

    Ses boggies aléatoires stoppent

    Sur l’île de Cantaloup.

    Et alors ?

     Creative Commons


    32 commentaires
  • Bonjour.

    Aujourd'hui, j'ose commettre ce petit crobard.

    Dans les lueurs de l'aurore

    Sous le charme du printemps

    Les oiseaux chantent en chœur

    La naissance du soleil bienveillant.

     

    Sous le voile de mes paupières

    Les reliefs de la nuit s'enfuient

    S’envolent loin dans la lumière

    Diffuse de l'azur épanoui.

     

    Les petites fleurs en hommage

    Libèrent leurs prières colorées

    Les abeilles à leurs passages

    S'éclaboussent de rosée parfumée.

     

    A l'échauguette d'un arbre

    Belle Athéna s'est attardée

    Observe mon silence de marbre

    Sur le sentier ensoleillée.

     

    Elle le regard si pensif

    Dans sa tranquillité

    Moi si émerveillé si captif.

    D'un point d'éternité.

     

    PS : Je suis souvent passé devant cet arbre foudroyé mais encore vivant, en espérant y voir une petite chevêche tapis dans son tronc. Je ne l'ai jamais vue là, alors je me suis inventé l'instant.

    Creative Commons

     


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  • Guten tag.

     Août 68. Curieux souvenirs de Berlin. J’ai treize ans.

    Berlin Est, Porte de Bandebourg, août 1968.Berlin Est, août 1968.Berlin Est, Otto Grotewohl straßeBerlin Est, août 1968.

    Berlin Est, Treptower park, août 1968.Ravensbrück, août 1968.Berlin Est, Treptower park, août 1968.

    Sanssouci, août 1968.Potsdam, août 1968.Sanssouci, août 1968.

    Ile d'Usedom, août 1968.Ile d'Usedom, août 1968.Heringsdorf, août 1968.

    Rostock, août 1968.Rostock, août 1968.

     

     

     

     

    Les trabants moulinent.

    Le Straßenbahn avale les longues rues

    Et les petites pièces de monnaie.

     

    Le mark est en aluminium.

     

    Le mur et ses ombres abandonnées.

     

    Le bain de minuit argenté de la lune

    Dans les eaux noires de la Spree.

     

    Le cadeau géométrique d’une boîte de compas**.

    C’est plus subtil qu’un marteau**.

     

    Les fantômes de Treptow

    Et les nénufars couverts de pfennigs,

    Sur l’eau verte des bassins de Sans-Soucis.

     

    Echos de Tchécoslovaquie, 21 août.

    Jan Palach (1947-1969) aurait 69 ans.

     

    Le silence de Ravensbrück.

     

    Beau soleil sur les belles plages d’Usedom,

    Le joli kiosque à jolie musique du joli Heringsdorf.

    Que jouaient-ils déjà ?

     

    Rostock, oh die großen Boote !

     

    Oui, de bien belles vacances,

    Et un drôle d’arrière-goût.

    Pas seulement celui de la Baltique,

    Sans sel.

     

    Les images sont cliquables.

    ** Sur le drapeau de la RDA.

    Iso-Rapid Agfa, Format 24x24, Négatifs b&n, Diapositives couleurs, Num epson, Restaurations PSE10 (aléatoires, parfois chanceuses).

    PS : Malgré les précautions de stockage, aux rayures, aux couleurs délavées et aux des petites poussières moisies et collées, s'est ajouté un phénomène de "fissuration" dans les diapositives. On peut l'observer sur la photo de Potsdam, à gauche du toit, une très jolie toile d'araignée ou sur celle du kiosque à musique, dans la pelouse, un belle araignée bleue.

    PS : Je ne parle toujours pas l'allemand.

    Creative Commons

     

     


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  • Bonjour,

     

    J’aime les lentilles

    Ca m’ titille

    Les papilles

     

    Avec des carottes

    Et des échalotes

    Ca m’ ravigote

     

    Le pauvre Esaü

    Ce gros poilu

    En reste su’l’ cul

    Billevesée aux lentilles

    Pour un plat d’ lentilles

    En voilà des bisbilles

    Ça part en godille

     

    Faire la popote

    Faut qu’ça mijote

    Pas d’ parlottes

     

    Le pauvre Esaü

    Ce gros poilu

    En reste su’l’ cul.

     

     Creative Commons

     

     


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