• Bonjour.

    Celle ci :

    Deux brèves minimalistes.

    Ah tout petit oiseau

    Comment vois-tu les humains d’en haut ?

    « ben, comme des crottes de mouches,

    Avec des fusils et des cartouches ».

     

    Et celle là :

    Deux brèves minimalistes.

    Chapeaux d’évêques vitaminés

    Ont-ils le goût de la grenadine ?

    Hum hum pas osé gouter

    Trop peur de faire pipi de l’éosine.

     

     


    18 commentaires
  • Bonjour.

     

    C'est un petit bouquin que j'ai toujours à portée de main depuis... depuis...72 ou 73 (oui, oui du XXe siècle). 

    Dans cet article, vous trouverez tous les poètes de l'anthologie de Pierre Seghers éditée en 1972.

    Mises en garde :

    Si vous réussissez à aller jusqu'au bout de tous les liens (les noms sous les portraits ou les dessins) et de toutes les lectures, méfiez vous, il y a un risque de contamination poétique.

    Si vous avez des idées noires, il vaut mieux lire un Asterix...

    Je vous aurais prévenus !

      

     

    Qui sont-ils ?

    Ed. Seghers 1972

    Qui sont-ils ?

    Gilberte H.Dallas

    Qui sont-ils ?

    Antonin Artaud

    Qui sont-ils ?

    Gérard Neveu

    Qui sont-ils ?

    Ilarie Voronca

     

    Qui sont-ils ?

    Armand Robin

     

    Qui sont-ils ?

    André de Richaud

     

    Qui sont-ils ?

    Jean-Philippe Salabreuil

     

    Qui sont-ils ?

    Jean-Pierre Duprey

     

    Qui sont-ils ?

    Roger Milliot

     

    Qui sont-ils ?

    André Frédérique

     

    Qui sont-ils ?

    Roger-Arnoud Rivière

     

     Qui sont-ils ?

    Jacques Prével

     

    Deux éditions ont suivi celle de 1972 que je vous présente.

    Dans celle de 1977 Pierre Seghers à ajouté E.H Crisinel, Cl. Gauvreau, F.Giauque.

    Dans celle de 1985 (ed. Pierre Belfond) sont ajoutés Jacques Besse, Pierre Dalle Nogare, L. Deubel, et Saint-Denys Garneau.

    J'imagine qu'on peut encore les dénicher en occasion.

    Je comprendrais très bien l'absence de commentaire si vous jugiez cet article trop fastidieux, trop laborieux, trop long à lire. Il n'y a bien sûr pas d'obligation.


    26 commentaires
  •  

    Entre les persiennes.

     

    Ce petit minois entre les persiennes

    Au regard voyageur dans le vide de la rue

    Attend simplement que le soleil revienne

    Pour dessiner sur l’ombre des murs nus.

     

    Ces petits yeux vagues suivent sans les voir

    Des volutes grises et floues sur la chaussée

    Transpercées de pluie piquante et noire

    Infatigable à s’acharner sur le granite des pavés.

     

    Petite Ame dedans a des images de dehors

    Sur l’eau qui dévale le caniveau

    Elle est un torrent de reflets multicolores

    Elle respire dans les voiles elle est un bateau.

     

    Une traversée en pensées caravelles

    S’envole loin très loin encore plus loin

    Au milieu d’enfants matelots ribambelles

    De dentelles cousues en rires de dauphin.

     


    32 commentaires
  • Bonjour.

    Quand un provincial "monte à la capitale"  (clin d'oeil à Une Parisienne :

     

            (Nikon FM, 50mm, négatifs b&n, num epson, PSE10. clic pour agrandir)

    Paris, février 1996.

    Paris, février 1996.

     Paris, février 1996.  

    Paris, février 1996.

     

    Paris, février 1996.

       (2 négatifs, assemblage PSE10)

              

     

     


    31 commentaires
  • Discrète sous la pluie quelque part à Landivisiau.


     

    Personnalité discrète

    Presque cachée

    A ma fenêtre

    J’aime vous voir passer.

     

    Vous sans me remarquer

    Pliés sous votre parapluie

    Que le vent tente d’arracher

    Vous courrez transis.

     

    Vos empreintes fugitives

    Sur le trottoir mouillé

    En ondes craintives

    Sont aussitôt effacées.

     

    Pour me sortir du morose

    Pas même un petit signe flou

    Dites-moi quelque chose

    Quelles pensées emportez-vous ?

     

     

     

     


    36 commentaires
  • Bonjour.

    Je suis plutôt Jazz et Classique, mais ce matin, j'ai écouté cette petite merveille qui m'a donné la patate.

    Et vous ?

     


    28 commentaires
  • (Bon)jour.

    J'ai fouillé un peu dans les photos de mon P'pa.

     

    Le Havres - 1962Le Havres - 1962 Le Havres - 1962Le Havres - 1962

                                          (Diapo Kodachrome 24x36, Num Epson, Lightroom + le clin d’œil de Pierre)

     


    34 commentaires
  • (Bon)jour.

     

    Chaussettes neuves.Chaussettes neuves.

     Pour marcher en toute liberté.


    23 commentaires
  • J'ai hésité avant de laisser finalement le "bon" de "bonjour" tant on ne sait pas comment il finira comme ces funestes 13 novembre, 11 septembre, 7 janvier de sinistre mémoire. J'ai finalement laissé ce "bon" de "bonjour" parce que, parce que...Un réflexe de résistance...Je pense aux familles...Et puis, je ne sais plus...Tête vide...Cerveau à la ramasse...


    19 commentaires
  •               Une belle journée de balade...Puis le soir...

     


    Chaussettes à trous

    Quand j’ôte mes godasses

    Qui ont broyé de la caillasse

    Mes bonnes vieilles chaussettes

    Ont des trous propres et nets.

     

    Usées râpées jusqu’à mon talon

    Elles ont des airs de vieux chiffons

    Par les accrocs où se couche le soleil

    La brise du soir ventile mes orteils

     

    Les petits brins secs de pailles

    S’agrippent hargneusement aux mailles

    Toutes ces mini brindilles aiguisées

    Aïe picotent des chevilles aux pieds

     

    Rafraichies dans le lavoir du ruisseau

    Essorées séchées pendues à un roseau

    Elles me conduiront encore plus loin

    Très tôt demain dans le petit matin.

     


    30 commentaires
  • Bonjour.

    (Une pause dans la pause).

    Mont d'Arrée, Finistère. Août 2015


    21 commentaires
  • Bonjour.

    Atterrissage, décollage.


    33 commentaires
  • Bonjour,

    Préparatifs de voyage  Préparatifs de voyage  Préparatifs de voyage

     

     

     

     


    36 commentaires
  •  Bonjour,

     

    En Chemin.

     

    En Chemin j’ai croisé le vent

    Il m’a enchanté les oreilles

    Un petit chant sur le beau temps

    Qui m’a tournicoté au midi du soleil

     

    En chemin j’ai croisé le vent

    Il m’a soufflé dans le nez

    Un petit parfum d’origan

    Qui a relevé mon déjeuner

     

    En chemin j’ai croisé le vent

    Il m’a dessiné dans les yeux

    Une volée de papillons blancs

    Qui m’a enlevé dans le ciel bleu

     

    En chemin j’ai croisé le vent

    Il m’a caressé les joues

    D’un savoureux bisou frémissant

    Qui m’a accompagné jusque chez vous.

     

     


    29 commentaires
  • Bonjour,

    Musique au coin de ma rue", Romillé (35), le 6 septembre 2015. Oui, c'est trop tard pour y aller. Mais, je note dans mon agenda 2016...pour y retourner.

    (clic sur le lien lire la suite...)

    Musique pour les yeux.

     

    Lire la suite...


    20 commentaires
  • Bonjour,

    Saint Malo vu de Aleth - Ille et vilaine - Août 2015

    (3 photos, Hugin, PSE10)

     


    26 commentaires
  • Petit Pois, le retour.

     

    Mon blog est né il y a un an avec un premier épisode de la vie de Petit Pois. Pour lui prouver ma reconnaissance, je lui ai proposé d’écrire sa biographie.

     Résumé de l’épisode précédent : A sa naissance dès que sa cosse matricielle s’entrebâillât, le petit pois tenta de fuir. A l’issue de sa roulade, un grave accident de semelle, l’envoyât dans le potage.

    Pour se remémorer Le premier épisode...

     

    Petit Pois flottait à la surface de la soupe

    Revitalisé par ce bain végétarien

    Chaque neurone de son cerveau vert

    Reprit formes et fonctions

    Les idées s’échafaudèrent de plus belle

    Dans le brainstorming de légume.

     

    (Contrairement à ces imbéciles de pois cassés

    Qui réfléchissent comme des saucisses

    Incapables de rouler et de se décoller de la purée compacte).

     

    L’idée géniale légumineuse germa

    Le plan de l’évasion était simple mais audacieux

    Profiter que le couvercle se soulève par l’action de la vapeur

    Et hop s’introduire en clandestin dans une bulle plop-plop

    S’envoler avec elle hors de la casserole

    Et lorsque la montgolfière éclaterait

    Sauter rebondir fuir se libérer et rouler le plus loin possible

    En profitant du vent pourvu qu’il y en ait.

    Avec l'aide de Saint Paulia

    Atterrir dans le jardin ou s’il n’y a pas mieux

    Se planquer sous ses larges feuilles

    Attendant bien silencieusement le printemps prochain.

     

    Le petit pois réussit sa recette à la lettre

    Le lieu précis de sa germination restera secret

    Pour des raisons que vous comprendrez.

     

    A suivre…Dans le prochain épisode, grâce à son tuteur...Vous verrez bien...L'an prochain...

     

     


    27 commentaires
  •  

    Bonjour.

    C'est dramatique comme les malheurs humains, et cela me donne  aussi l'envie de pleurer...car c'est le malheur de la Terre.

    Je ne peux pas tout ramasser tout seul. 

     Je ne peux pas tout ramasser tout seul.

    Je ne peux pas tout ramasser tout seul.

    Je ne peux pas tout ramasser tout seul.

     Je ne peux pas tout ramasser tout seul.

    Je ne peux pas tout ramasser tout seul.

    Je ne peux pas tout ramasser tout seul.

      Je ne peux pas tout ramasser tout seul.  

    Je ne peux pas tout ramasser tout seul.

    Après cela, ceci me semblerait "beau" !

    Je ne peux pas tout ramasser tout seul. 

     Je ne peux pas tout ramasser tout seul.

     

     

     

     


    22 commentaires
  •  

          Ossip Zadkine. Les Arques, Lot.

     

    Une petite route se perd

    En chemin bien sage

    Sous le feuillage vert

    Non loin d’un petit village *.

     

    Ici un lavoir vêtu de lierre

    Un vent chaud irise nos reflets

    Sur la peau de son eau claire

    En un ondoyant ballet.

     

    Là une petite chapelle

    Au bord du cimetière

    Veille la mémoire éternelle

    Dans une ronde de prières.

     

    Le sentier s’habille de pavés

    Des fenêtres regardent des rues

    Les passants intrigués étonnés

    Observent des statues éperdues.

     

    Dans le silence les oreilles fines

    Percevront l’écho ténu du burin

    Dans la maison d’Ossip Zadkine

    Où notre promenade prend fin.

     

    * Les Arques, Lot. Juillet 2015.

    https://www.youtube.com/watch?v=Jqb9YbrHKMQ

     

     


    21 commentaires
  • Bonjour.

    Le présent se souvient, il porte un nom du passé :

    Brest, rue de Siam - Finistère - août 2015.

     (2 photos. Assemblage : Hugin. Et une pincée de PSE10. clic sur image!)

     

     


    23 commentaires
  • Bonjour.

     Le passé et le présent s'observent :

    Brest - Finistère - août 2015

    (3 photos. Assemblage : Hugin. Et une pincée de PSE10. clic sur image!)

     

     


    25 commentaires
  • Bonjour.

    Entrebaillée sur le vent.

     

    Porte entrebâillée sur le vent

    Fenêtre de garrigue

    Cheminée de soleil

    Pierres sèches

    Murs de houx

    Toit du ciel

    Fil de laine

     

    Entrez

    Entrebaillée sur le vent.

    Entrebaillée sur le vent.

    Entrez

     

    Écho des pas

    Réveil des cigales

    Balancier de l’horloge

    Chuintement du rouet

    Attente de pluie chaude

    Couteau virgule de pain

    Vies accrochées aux murs

    Source de la Chèvre Blanche.

     

     


    36 commentaires
  • Bonjour.

    Une balade étonnante.

    Le barrage hydroélectrique de Guerlédan est en maintenance. Le lac est vide. Les anciennes infrastructures des écluses, les maisons d'éclusiers et d'ouvriers de l'ardoise, qui longeaient le canal de Nantes à Brest sont visibles. En octobre 2015, le lac se remplira de nouveau. La prochaine vidange sera faite dans 30 ou 50 ans ou jamais si la technique permet l'expertise sans vider le lac.

                                              (clic sur les images)

    Guerledan - Entre Côtes d'Armor et Morbihan - juillet 2015

    Guerledan - Entre Côtes d'Armor et Morbihan - juillet 2015  Guerledan - Entre Côtes d'Armor et Morbihan - juillet 2015  Guerledan - Entre Côtes d'Armor et Morbihan - juillet 2015

     Guerledan - Entre Côtes d'Armor et Morbihan - juillet 2015

     

     

     

     

     

     


    26 commentaires
  • Bonjour.

    Cartes postales de Marseilles...  Cartes postales de Marseilles...  Cartes postales de Marseilles...  Cartes postales de Marseilles...

    Cartes postales de Marseilles...  Cartes postales de Marseilles...

    Cartes postales de Marseilles...  Cartes postales de Marseilles...

     


    36 commentaires
  •  

     

    Fourmi

     

    Une minuscule fourmi en quête de divinités

    Gravissait un tronc avec grande célérité.

    _ « J’ai quitté l’enfer de la fourmilière

    Nul doute qu’au faîte, Janus le passeur

    M’ouvrira les portes du ciel pour le bonheur

    De m’approcher de mon Créateur ».

     

    La fourmi monta, grimpa, escalada, s’éleva,

    Jusqu’à la canopée promise se issa

    Mais nul portier du ciel n'a rencontré.

    Alors lasse, démoralisée, épuisée,

    Elle s’endormit sur la plus haute branche

    De l’arbre dans un lit de fleurs blanches.

     

    Un oiseau du paradis qui volait par là

    Pour son petit déjeuner la goba *.

    Le paradis à tire d’aile elle obtint.

    Pas sûr qu’elle suivait ce dessein.

     

    Conclusion grise :

    On imagine que l’enfer c’est où l’on vit,

    Mais le paradis sera ici quand on l’aura bâti.

     

    Conclusion noire :

    L’enfer est un brouillard d’insecticide,

    Et la folie de la fourmilière est paridicide.

     

    * L’oiseau de paradis ne mange pas de fourmis, mais a-t-on jamais fait remarquer à La Fontaine que ni la cigale mange de vermisseau et ne vit pas l’hiver, ni que la fourmi fait des réserves de grains ?

    Oui, bon, ce qui est pardonnable à La Fontaine ne l’est pas forcément à moi.

    Olala, j’ai le cigare qui enfle, voilà que je me compare à l’illustre maître…

     


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  •  

    Rubis sur l'ongle.


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  •  

    Fourmi

    Fourmi


    20 commentaires
  •  La danse la plue jolie

     

     

     

    La danse la plus jolie

    Est sur la piste de la vie

    Comment faire trois pas

    Sans toi la la la.

     

    Le chant de mon violon

    Est sur ta chanson

    Comment t’écouter

    Sans t’accompagner

     

    Tes mots et tes idées

    Eclairent mes pensées

    Comment s’étourdir

    Sans s’appartenir

     

    Le cristal de ton regard

    Perce mon brouillard

    Comment fermer les yeux

    Sans dormir heureux

     

    D’amour tout entier

    Le jour est ensoleillé

    Comment l’imaginer

    Sans se regarder

     

    Le temps nous dépasse

    Mais ne laisse pas la place

    A l’ennui ou l’indifférence

    Tout recommence.

     

    La danse la plus jolie

    Est sur la piste de la vie

    Comment faire trois pas

    Sans toi la la la.

     


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  •  

    La Cotinière - ïle d'Oléron - Charente maritime, mai 2015

     


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  • Bon jour, bonne nuit.

     

    J’écris avec une gomme

    Un silence sur la mémoire

    Un à un les mots métronomes

    S’évanouissent en ondes noires

     

    Sur la portée blanche

    Des accents blancs

    Pour une avalanche

    D’idées et de sentiments.

     

    Ils brillent et s’ombrent

    S’éteignent sous la lune claire

    S’enfoncent dans l’ombre

    Disparaissent dans l’air

     

    C’est une balançoire

    En oscillations musicales

    Qui s’élance dans la brise du soir

    Et se fige dans la rosée matinale.

     

    J’écris avec une mine noire

    Une à une sur l’écritoire

    Sonnent résonnent et s’enfuient

    Des notes noires sur l’amie nuit.

     

     

    Avec une gomme.

    Avec une gomme.  Avec une gomme.

     

       

      

      

     


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